Denuncia ante la Comunidad Mundial

Por este medio denunciamos ante la comunidad mundial, la violación de los Derechos Humanos y los asesinatos en Honduras por el régimen de facto civil-militar, policial y por los escuadrones de la muerte.

Friday, April 9, 2010

Comuniqué No. 49

Le Front de Résistance Populaire, face à la répression continue de ses membres exercée par la dictature de
Pepe Lobo, communique à la population hondurienne et à la communauté internationale:
1. Nous dénonçons le régime de facto de M. Porfirio Lobo Sosa et de son équipe de sécurité
nationale, pour toutes les violations des droits de l’homme qui ont eu lieux dans notre pays
depuis le 27 janvier.
2. Nous condamnons avec véhémence l’assassinat de nos camarades Vanessa Zepeda et Julio
Fúnez, tous deux membres actifs du Front de Résistance Populaire et leaders de la classe
travailleuse.
De même, nous condamnons l’attaque du domicile de camaradas dirigeants de la résistance et la
persécution permanente et les actions d’intimidation de la part des forces de sécurité de l’état.
Nous en rendons responsables l’oligarchie hondurienne et sa représentation politique, le régime de
facto de Pepe Lobo.
3. Nous exigeons pour nos compatriotes exilés le droit de revenir dans le pays en sécurité.
Nous pensons en particulier à Manuel Zelaya Rosales et à ses collaborateurs, contre lesquels
est organisée une campagne de diffamation pour justifier leur persécution politique.
4. Il est évident que le modus operandi de ces attentats correspond à la lettre à celui suivi dans
le passé par les organes de répression de l’état, tels que le commando 3-16, qui serait
aujourd’hui réactivé pour semer la terreur pour le bénéfice des groupes de pouvoir agrippés
aux privilèges obtenus grâce à l’exploitation du peuple hondurien.
5. Dans ce contexte de vulnérabilité, il est absurde de mettre en œuvre une Commission Vérité
nommée par un régime impliqué dans ces crimes, alors que les mêmes représentants des
forces armées qui ont violé les droits de l’homme restent en fonction.
6. Nous maintenons notre position: ne pas reconnaître le régime illégitime de Pepe Lobo, en
tant que continuité de la dictature qui s’est installée avec le coup d’état. Cette dictature a la
prétention de se faire reconnaître internationalement à partir d’un processus électoral illégal
qui n’a été observé par aucun gouvernement ni aucune organisation internationale.
7. Nous félicitons les pays d’Amérique Latina et les organisations sociales à travers le monde qui ont
manifesté leur rejet de la dictature. Nous invitons également les gouvernements qui n’ont pas encore
pris position à rejeter un régime qui viole les droits les plus sacrées de tout un peuple à la merci d’un
système violent et corrompu.


Nous résistons et nous vaincrons !
Tegucigalpa le 23 février 2010

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